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Expo Photo : « Schéma » par Alexander Gronsky

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Cette semaine nous vous proposons de venir découvrir l’Exposition « Schema ».

Au programme de cette expo :

Jusqu’au 29 juillet 2017, la galerie parisienne Polka expose les photographies d’Alexander Gronsky, artiste basé en Russie.Composé de diptyques, de triptyques et de polyptyques tirés sur une décennie entre 2005 et 2015, dans différents pays à travers le monde, y compris la Russie, le Japon et l’Azerbaïdjan, la série « Schema » représente des séquences de paysages teintés d’un instantané et d’une esthétique cinématographique.

« Schema » est un rebus, un algorithme étrange, un ADN non identifié, entre rapport, document et fiction. Des bâtiments effrayants ont été photographiés à mesure qu’ils vieillissent, des années après des années, des passages piétons presque identiques, des portraits de supermarchés reflétés dans le miroir … Sans retouche de post-production, Gronsky revisite ses outils de caméra. Flash, vitesse d’obturation, exposition, optique. Il prend un regard critique et ludique sur l’acte photographique, en insistant sur le mimétisme, la sérialité, la symétrie et la dissymétrie par des effets miroirs, des variations de cadres et d’angles.

Infos pratiques :
Lieu : Galerie Plka
Adresse : 12, rue Saint-Gilles
75003 Paris, France
Tarifs : Entrée libre
Dates : Jusqu’au 29 juillet 2017
Horaires : Du mardi au samedi de 11h à 19h00

 

 
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Expo Photo : Jolie Capitale

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Cette semaine nous vous proposons de venir découvrir l’Exposition « Jolie Capitale »

Au programme de cette expo :

Venez découvrir ou redécouvrir Paris comme vous ne l’avez encore jamais vue. Cinq photographes, amoureux de Paris dans sa beauté et son mystère nous proposent plusieurs clichés en noir et blanc de jour comme de nuit.Des photographies qui vous transporteront dans ses rues, sur ses toits, et jusqu’à ses bords de Seine.

 

Infos pratiques :
Lieu : Galerie Hegoa
Adresse : 16 rue de Beaune, 75007 – M° Rue du Bac (12)
Tarifs : Entrée libre
Dates : Jusqu’au 2 septembre 2017
Horaires : Du mar. au sam. de 11h à 13h et de 14h à 19h

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Expo Photo Art / Afrique, le nouvel atelier

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Cette semaine nous vous proposons de venir découvrir l’Exposition  » Art/ Afrique, le nouvel atelier »
Au programme de cette expo :

A côté d’expositions monographiques, la Fondation présente des expositions collectives de scènes moins connues dans leurs développements les plus actuels : après « Bentu, des artistes chinois dans la turbulence des mutations« , « Art/ Afrique, le nouvel atelier » réunira deux expositions adossées à un choix d’oeuvres de la Collection de la Fondation.
L’exposition Les Initiés réunit une sélection d’œuvres de quinze artistes emblématiques de la collection d’art contemporain africain de Jean Pigozzi, présentée pour la première fois à Paris. Les artistes de l’exposition, tous héritiers de savoirs spirituels, scientifiques et techniques, développent des mondes qui s’expriment à travers une variété d’expressions et de supports.

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Infos pratiques :
Lieu : Fondation Louis Vuitton
Adresse : 8 avenue du Mahatma-Gandhi – Bois de Boulogne 75116 Paris
Tarifs : Tarif : 14 € – Tarif réduit : de 5 € à 10 €
Dates : Du mercredi 26 avril 2017 au lundi 28 août 2017
Horaires : Toute la semaine de 11h à 20h
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Expo photo : Jamaica Jamaica !

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Cette semaine nous vous proposons de venir découvrir l’Exposition  » Jamaica Jamaica ! »
Au programme de cette expo :

Lorsqu’on pense à la jamaïque, on y associe souvent Bob Marley.

Cette exposition rend compte des multiples facettes de l’histoire de cette île des Caraîbes. Elle met en avant la naissance de cette musique unique et universelle, depuis le reggae jusqu’aux musiques urbaines contemporaines (le DJ, le sound system, le remix, le dub…).
Réunissant objets, images et films rares, l’exposition Jamaica Jamaica ! permet de comprendre comment la musique de cette île minuscule a rayonné de par le monde.

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Infos pratiques :
Lieu : Philharmonie de Paris
Adresse : 221 avenue Jean-Jaurès, 75019
Tarifs : Tarif : 10 € – Tarif réduit : de 5 € à 8 €
Dates : Du 4 avril au 13 août 2017
Horaires : Du mar. au ven. de 12h à 18h (de 10h à 18h durant les vacances scolaires)
Du sam. au dim. de 10h à 20h
Nocturne le ven. jusqu’à 22h

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Expo photo : Invader: Masterpieces

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Cette semaine nous vous proposons de venir découvrir l’Exposition  » Invader: Masterpieces »

 
Au programme de cette expo :
Le street-art se renouvelle constamment et se propage dans les villes et les galeries du monde entier pour notre plaisir. Invader, figure légendaire de l’art urbain, a commencé sa carrière en 1997 et est aujourd’hui connu et reconnu pour ses mosaïques, sûrement le genre le moins représenté dans le street-art. Il carrèle des parcelles de murs aux quatre coins du globe et fait ainsi voyager les petites créatures à l’esthétique pixellisée tout droit sorties du célébrissime jeu vidéo première génération “Space Invaders”, littéralement “envahisseurs d’espace”, correspondant plutôt bien au concept initial !
Vous y découvrirez les premiers travaux du street-artist cubiste !

 

Infos pratiques :
Lieu : Galerie Le Feuvre
Adresse : 164 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008
Tarifs : Entrée libre
Dates : jusqu’au dimanche 15 avril 2017
Horaires : Du mar au ven de 11h à 19h et le sam de 13h30 à 19h

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Expo Photo  » Aventuriers des mers, de Sindbad a Marco Polo »

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Cette semaine nous vous proposons de venir découvrir l’Exposition  » Aventuriers des mers, de Sindbad a Marco Polo »

Au programme de cette expo :
Embarquons avec Sindbad et Marco Polo, à la découverte de la mer. Découvrez d’extraordinaires récits de voyages à la croisée de l’or d’Afrique et de l’argent d’Occident, des monnaies grecques et des diamants de Golconde, des verreries d’Alexandrie,
de Venise ou de Bohême et des porcelaines, des soieries et des épices venues de Chine et des Moluques.

Infos pratiques :
Lieu : Institut du Monde Arabes
Adresse : Place Mohammed V – 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Paris 75005
Tarifs : Plein tarif 12 € – Tarif réduit 10€
Dates : jusqu’au dimanche 26 février 2017
Horaires : Mardi au vendredi : 10 h 18 h – Samedi, dimanche et jours fériés : 10h – 19 h

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LA 20ième édition de la foire mondiale de la Photographie

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Paris a toujours vécu au rythme de l’image, de la vidéo, du dessin, mais aussi de la photo. Paris se laisse prendre en photo, par les millions de touristes lui rendant visites chaque année. Car Paris aime se mettre en défis, s’exhiber, se montrer.

Pour la 20 ème édition de la foire mondiale de la photographie, la lumière du grand palais rehausse les centaines de clichés exposés sous la nef, laissant passer 60 000 visiteurs et 150 galeries pendant 4 jours. Sans conteste, cet événement est la plus importante foire du monde entièrement consacrée à la photographie. Le visiteur se balade entre un rassemblement de belles et précieuses images avec pour cette année 2016 : 1255 artistes et 153 galeries

D’une exposition à l’art photographique

Dans les allées, tous les grands maîtres étaient présents. A commencer par les Américains, stars de cette édition, représentés par des « petits jeunes » comme : Ansel Adams, Alfred Stieglitz, Tom Arndt, Richard Avedon, Lewis Baltz, Cecil Beaton, Erwin Blumenfeld, Bill Brandt, Julia Margaret Cameron, Bruce Davidson, Robert Frank, … Les Européens n’étaient pas en reste avec des pièces de Josef Sudek, Alber Renger-Patzsch, Man Ray, Roger Fenton, Rudolf Koppitz…

Il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs dans cette 20e édition. Iconea a une préférence pour Omar Victor Diop qui transforme la 41e Carte blanche de Pernod Ricard en une grande fête de couleurs : c’est une ode explosive et fraîche à l’amitié entre les peuples, les continents, les générations, l’art et les affaires….

Vous retrouverez sont travail sur cette video.

A l’occasion de cet événement, un tour de table a permis de mettre en avant les enjeux futurs d’une discipline tiraillée entre une pratique massive et populaire, et un marché qui glorifie le passé.

Que faut-il en conclure ? Que ce sont donc plutôt les œuvres anciennes qui se vendent aujourd’hui ? Pour beaucoup de personnes, ce qui se vend aujourd’hui, c’est d’abord la photographie d’hier (et d’avant hier) et celle qui se revendique de demain.

L’acte photographique reste plus que jamais révélateur de l’expression d’une époque, mais sa globalisation, rabat les cartes et change la donne, dans l’offre comme dans sa banalisation.

Avec une circulation mondialisée permettant de connaître un nombre croissant de photographes, internet fabrique aussi d’illusoires célébrités, tout à coup consacrées par un effet de mode, mais que l’on oublie aussi vite pour passer à la suivante.

Vendée Globes 2016

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La mer, le large, l’objectif dans le vent, focus sur la Vendée et plus précisément les Sables d’Olonne pour la 8ème édition, sans dévier !

De l’art à la mer

Cet événement permet de faire briller d’une part cette belle ville aux travers des ruelles mais aussi de repousser les murs de la ville pour mieux toucher l’horizon.

L’exposition s’intitule « Bienvenue à bord des rues du Globe », et met en avant une scène urbaine ou se mêle un univers marin pour inviter le spectateur au long de ses 2,5 kilomètres à la découverte d’illustrations réalisées pour cet événement.

Mais pour ça il faudra suivre la Mascotte de l’exposition qui n’est rien d’autre qu’un manchot qui attire le visiteur dans le village officiel pour découvrir des dessins issus du bestiaire marin, des silhouettes de skipper à la manoeuvre et des images empreintes de mythologie maritime. Toute une poésie !
Au-delà, l’exposition compte deux oeuvres-phares dont la réalisation a représenté un challenge artistique à la hauteur du défi qui attend les skippers :
– La galerie de portraits de chacun des concurrents de cette édition 2016-17, signée par Maud Bernos et imprimée sur une bâche de 180 m de long, a ainsi donné lieu à 29 séances de shooting photos très humides.
– La vague géante de près 1000 m2, paysage magistral des mers du Sud flanqué sur les silos de la CAVAC, illustre quant à elle toute la démesure du Vendée Globe.

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De la mer à l’art

Ce village de Vendée qui compte environ 48 000 habitants est en pleine effervescence, où le 6 novembre, les 29 solitaires se sont élancés vers le large pour 3 mois.

Les photographes amateurs et professionnels ont rejoint les Sables d’Olonne pour d’une part capter ce départ mais aussi photographier une ambiance déjà légendaire.

Que ce soit au milieu de la foule ou en face à face avec un skipper, sur des pontons déserts ou aux heures les plus agitées de la journée, venez découvrir leurs photos sans escale ni détour !

Deauville c’est aussi le Festival Planche(s) Contact

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Deauville et l’images

La ville de Deauville a toujours entretenue un certain goût pour l’image. De la mise en avant des chef-d’oeuvres du 7 ème art par le festival du cinéma Américain au festival « planche(s) contact » qui met à l’honneur depuis 2010 la photographie du 20 octobre au 27 novembre 2016.
Deauville a toujours offert aux nombreuses personnes venant d’ici et d’ailleurs des histoires, des souvenirs, des émotions remplies de couleurs, de contrastes, des paysages étonnants et toujours poétiques photographiés par de nombreux amateurs et experts de la photo.

Deauville se laisse prendre aux jeux de la photo, de la prise de vue, du clic, du flash crépitant dans une normandie de plus en plus attirante auprès des touristes se partageant un morceau de plage ou un plateau de fruits de mer .

Deauville et le festival

Année après année, le festival suscite et associe les regards de photographes reconnus, de photographes émergents et d’étudiants venus de différents horizons.

Le festival Planche(s) Contact de Deauville est aussi imprévisible que généreux puisqu’il offre la carte blanche à 7 photographes partageant tous un projet singulier conçu par Martine Martine Tina-Dassault, associant architectes et photographes.

La carte blanche, ou devront nous plutôt dire la page blanche est synonyme de créativité, ce vaste horizon qui permet à ces photographes invités pour l’événement de mettre en lumière les photographies d’une nouvelle génération prometteuse. L’été n’est pas la seule saison pour être inspirée par le sable fin des côtes normandes, puisque pour la première fois une exposition de photographies a été organisé pour mettre en avant Peter Knapp. Les grandes chaleurs et les parasols laissent place au changement d’heure, et Deauville en a profité pour ne pas dormir une heure en plus mais au contraire pour « vivre » au rythme des flashs et des photos qui ont mis en lumière le concours-photo de la 25e heure, en référence tout simplement au passage à l’heure d’hiver.

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Le festival « planche(s) contact » a aussi permis grâce à la supervision du photographe Bettina Rheims, de départagé les participants, en mettant en valeur, pour le 1er prix, une photographie de Ernest-Auguste Tischenko, photographe amateur de 14 ans ! Le jeune homme devance ainsi Sophie Libermann et Daniel Lengaigne, qui ont tout deux gagné le 2e et le 3e prix du concours.
Il faudra bien plus qu’une heure à l’heureux gagnant pour faire Paris-Shangaï.

N’oublions pas le « Off » de Planche(s) Contact qui accueille une quinzaine d’expositions photographiques produites par des photographes vivant une partie de l’année à Deauville, ou par des collectifs et associations de passionnés de photographie. Deauville et ses composantes restent la thématique centrale de ce volet porté par des photographes qui connaissent parfaitement la ville et sa charmante atmosphère.

Expo photo les Bains douches

Quel pourrait-être le lien commun entre la fin du XIX e siècle et aujourd’hui ?
Et si le lien était aussi élémentaire, voir aussi primaire que le simple fait de se laver ?
La simple douche prendrait soudainement une allure sociale voire même sociétale.
C’est par cet angle de vue que Florence Levillain photographe de reportage nous plonge derrière une vitre sans tain des bains-douches parisiens.

Créés à la fin du XIXe siècle pour faciliter l’accès à l’hygiène, les bains-douches se multiplient dans les années 30 pour permettre aux Parisiens de se laver. Après-guerre, les douches municipales se vident progressivement avec l’amélioration de l’habitat pour décliner à 300 000 entrées à la fin des années 90.
En mars 2000, la mairie de Paris décide d’en rendre l’accès gratuit, notamment pour améliorer l’hygiène des plus démunis. Trois ans plus tard, le cap du million de douches est franchi. Et la tendance perdure.
Nous prenons soudainement le rôle du voyeur avec comme alibi le focal rodé de la photographe qui n’est pas à son coup d’essai puisque elle a déjà remporté le prix Kodak en 1999 pour un reportage réalisé sur les femmes travaillant la nuit à Rungis.

Les photos sont saisissantes puisqu’elles nous apporte l’émotion de ses femmes et des hommes venus d’horizons diverses. Des SDF, des étudiants, des locataires d’une chambre de bonne, des étrangers venus tenter l’aventure dans une capitale qui n’a jamais perdue sa dimension humaine et son sens de l’accueil.

Ce projet nous confronte à un moment que nous connaissons tous ; le moment du réveil ou du coucher, où les masques tombent ou s’installent pour, espérons-le, rêver.