Iconea Photo : dveloppement, tirage photo et autres produits photo

Galeries Pro
  • Dveloppement et tirages photos
  • crer des produits photos
  • Partager ses photos
  • Blog iconea photo

Focus sur la journée mondiale de la prématurité

ulysselefebvre

« La naissance, la beauté, la bonne façon, le raisonnement, le courage, l’instruction, la douceur, la jeunesse, la libéralité et autres qualités semblables, ne sont-elles pas comme les épices et le sel qui assaisonnent un homme » Pouvons-nous commencer notre article par cette citation de William Shakespeare ?

La naissance est bien quelque chose de fascinant, plaçant les parents dans une dimension magique plaçant sous la lumière le nouveau-né. Mais quel pourrait être l’état d’esprit d’un parent lorsque l’enfant va naître prématurément ?

D’une naissance à la photographie

Les premiers mois qui suivent la naissance d’un bébé sont sans aucun doute le moment de sa vie où il sera le plus photographié. Des centaines, voire des milliers de photos, vont être prises en l’espace de quelques courtes semaines.

Notre objectif s’est arrêté sur le photographe Ulysse Lefebvre, qui a été confronté en mars dernier à la naissance prématurée de sa petite fille.

C’est l’occasion pour lui d’exposer pendant la journée mondiale de la prématurité qui va se tenir le 17 novembre 2016 un reportage photo qui raconte la naissance de sa petite fille.

Changer notre regard

C’est aussi l’occasion pour nous de changer notre regard sur ces enfants nés parfois à tout juste 6 mois de grossesse, pesant seulement quelques centaines de grammes…

Des prématurés qui doivent affronter, dès leur naissance, les plus grandes difficultés. De façon brutale et anticipée, ils sont confrontés à la dureté du monde extérieur, alors même que leur organisme n’y est pas encore préparé.

Ulysse Lefebvre a photographié pendant un mois son enfant pesant 1,8kg et 43 cm. De l’accouchement à sa sortie du service de néonatalité de l’hôpital de Chambéry, en passant par l’unité de réanimation.
Ces troublantes photos nous plonge dans son quotidien, à travers le hublot où il change ses couches, mais aussi son premier câlin hors de la couveuse.
Petit à petit, on devine les liens qui se tissent. Quelques photos plus loin, c’est le grand frère qui vient rendre une première visite à sa toute petite sœur.
Puis, au fil des jours, le bébé prend des forces, il régule sa température et peut enfin se présenter dans son joli pyjama. L’allaitement se met en place, plus ou moins facilement. Les électrodes, les cathéters et les sondes disparaissent. Et c’est enfin le retour à la maison.

Iconea vous propose de découvrir cette exposition car elle peut aider les parents confrontés à la prématurité. Redonner courage, espoir, et montrer que l’on n’est pas seul à vivre ces difficultés….

Vous pouvez retrouver toutes les photos sur son site : http://www.ulysselefebvre.com/albums/ne-trop-tot/

Portrait de l’artiste Makiko Azakami

makiko-azakami

Direction le Japon et plus exactement en 1985 au siège social de Sony Creative Products. Quel peut bien être le rapport entre cet ancien appareil photo Leica et le Japon ?

L’élément en commun, le trait d’union n’est d’autre que l’artiste Japonaise Makiko Azakami qui lui a donné naissance avec de simples feuilles de papier qu’elle a réalisé comme un passe-temps à la différence d’aujourd’hui, puisque cette passion est devenue son métier.

Makiko Azakami d’hier à aujourd’hui

Makiko Azakami vit et travaille à Tokyo, où elle a commencé à créer des sculptures très réalistes d’objets du quotidien en pliant et découpant le papier. Parmi ses oeuvres impressionnantes de précision, on peut admirer la reproduction d’une machine à écrire, d’un appareil photo Leica, un pinceau, un crayon, un collier. Chaque détail est minutieusement représenté jusqu’à tromper l’oeil de son public.

La reconnaissance ultime de ses oeuvres

Ses oeuvres sont maintenant reconnues internationalement sur le plan artistique.
La plus belle preuve pour elle, c’est peut-être la quarantaine d’expositions à travers le monde où ses oeuvres sont présentées, sans oublier les nombreuses photos aux travers des livres d’art, articles de presse et prix remportés.

Son travail a été utilisé pour de nombreuses couvertures de livres, de magazines de mode, des affiches et des panneaux d’affichage à travers le Japon.
Makiko Azakami transforme les objets prosaïques de sa vie quotidienne avec beaucoup d’humour et de dextérité. Et cela, elle nous le prouve depuis 1991 où ses oeuvres ont été présentées pour la première fois dans le New York Times.

makiko-azakami

Vendée Globes 2016

vendee-globe

La mer, le large, l’objectif dans le vent, focus sur la Vendée et plus précisément les Sables d’Olonne pour la 8ème édition, sans dévier !

De l’art à la mer

Cet événement permet de faire briller d’une part cette belle ville aux travers des ruelles mais aussi de repousser les murs de la ville pour mieux toucher l’horizon.

L’exposition s’intitule « Bienvenue à bord des rues du Globe », et met en avant une scène urbaine ou se mêle un univers marin pour inviter le spectateur au long de ses 2,5 kilomètres à la découverte d’illustrations réalisées pour cet événement.

Mais pour ça il faudra suivre la Mascotte de l’exposition qui n’est rien d’autre qu’un manchot qui attire le visiteur dans le village officiel pour découvrir des dessins issus du bestiaire marin, des silhouettes de skipper à la manoeuvre et des images empreintes de mythologie maritime. Toute une poésie !
Au-delà, l’exposition compte deux oeuvres-phares dont la réalisation a représenté un challenge artistique à la hauteur du défi qui attend les skippers :
– La galerie de portraits de chacun des concurrents de cette édition 2016-17, signée par Maud Bernos et imprimée sur une bâche de 180 m de long, a ainsi donné lieu à 29 séances de shooting photos très humides.
– La vague géante de près 1000 m2, paysage magistral des mers du Sud flanqué sur les silos de la CAVAC, illustre quant à elle toute la démesure du Vendée Globe.

vendee-globe-2

De la mer à l’art

Ce village de Vendée qui compte environ 48 000 habitants est en pleine effervescence, où le 6 novembre, les 29 solitaires se sont élancés vers le large pour 3 mois.

Les photographes amateurs et professionnels ont rejoint les Sables d’Olonne pour d’une part capter ce départ mais aussi photographier une ambiance déjà légendaire.

Que ce soit au milieu de la foule ou en face à face avec un skipper, sur des pontons déserts ou aux heures les plus agitées de la journée, venez découvrir leurs photos sans escale ni détour !

Deauville c’est aussi le Festival Planche(s) Contact

 deauville-planches-contact-2

Deauville et l’images

La ville de Deauville a toujours entretenue un certain goût pour l’image. De la mise en avant des chef-d’oeuvres du 7 ème art par le festival du cinéma Américain au festival « planche(s) contact » qui met à l’honneur depuis 2010 la photographie du 20 octobre au 27 novembre 2016.
Deauville a toujours offert aux nombreuses personnes venant d’ici et d’ailleurs des histoires, des souvenirs, des émotions remplies de couleurs, de contrastes, des paysages étonnants et toujours poétiques photographiés par de nombreux amateurs et experts de la photo.

Deauville se laisse prendre aux jeux de la photo, de la prise de vue, du clic, du flash crépitant dans une normandie de plus en plus attirante auprès des touristes se partageant un morceau de plage ou un plateau de fruits de mer .

Deauville et le festival

Année après année, le festival suscite et associe les regards de photographes reconnus, de photographes émergents et d’étudiants venus de différents horizons.

Le festival Planche(s) Contact de Deauville est aussi imprévisible que généreux puisqu’il offre la carte blanche à 7 photographes partageant tous un projet singulier conçu par Martine Martine Tina-Dassault, associant architectes et photographes.

La carte blanche, ou devront nous plutôt dire la page blanche est synonyme de créativité, ce vaste horizon qui permet à ces photographes invités pour l’événement de mettre en lumière les photographies d’une nouvelle génération prometteuse. L’été n’est pas la seule saison pour être inspirée par le sable fin des côtes normandes, puisque pour la première fois une exposition de photographies a été organisé pour mettre en avant Peter Knapp. Les grandes chaleurs et les parasols laissent place au changement d’heure, et Deauville en a profité pour ne pas dormir une heure en plus mais au contraire pour « vivre » au rythme des flashs et des photos qui ont mis en lumière le concours-photo de la 25e heure, en référence tout simplement au passage à l’heure d’hiver.

deauville-planches-contact

Le festival « planche(s) contact » a aussi permis grâce à la supervision du photographe Bettina Rheims, de départagé les participants, en mettant en valeur, pour le 1er prix, une photographie de Ernest-Auguste Tischenko, photographe amateur de 14 ans ! Le jeune homme devance ainsi Sophie Libermann et Daniel Lengaigne, qui ont tout deux gagné le 2e et le 3e prix du concours.
Il faudra bien plus qu’une heure à l’heureux gagnant pour faire Paris-Shangaï.

N’oublions pas le « Off » de Planche(s) Contact qui accueille une quinzaine d’expositions photographiques produites par des photographes vivant une partie de l’année à Deauville, ou par des collectifs et associations de passionnés de photographie. Deauville et ses composantes restent la thématique centrale de ce volet porté par des photographes qui connaissent parfaitement la ville et sa charmante atmosphère.